Quand la banque dit non ! Ce que cela signifie vraiment
Vous avez fourni vos données financières, partagé votre vision, attendu l’appel… et puis sont arrivés les mots que tout entrepreneur redoute :
« Malheureusement, nous ne sommes pas en mesure d’approuver votre demande pour le moment.»
Si vous en êtes là, respirez un bon coup.
Un refus de la part d’une banque ne signifie pas que votre entreprise n’est pas finançable. Cela signifie simplement que votre projet ne correspond pas à leurs critères.
Chez Jetmark Capital, nous constatons ce phénomène fréquemment. Des chefs d’entreprise brillants. Un chiffre d’affaires solide. Une dynamique positive. Mais les organismes de prêt traditionnels utilisent une formule trop simpliste pour évaluer les risques, et celle-ci ignore souvent la réalité du terrain et le fonctionnement des entreprises.
Analysons ensemble ce qui se passe réellement et, surtout, quelles sont les prochaines étapes.
1. Pourquoi les banques refusent des prêts commerciaux (même lorsque vous faites tout correctement)
Les banques privilégient la constance à la flexibilité. Leurs décisions sont dictées par des réglementations strictes, des ratios internes et des contraintes de politique, et non pas toujours par le potentiel.
Voici les motifs de refus les plus fréquents :
- L’entreprise a moins de deux ans.
- Le chiffre d’affaires est important, mais les bénéfices semblent faibles (car vous réinvestissez dans la croissance).
- Votre score de crédit ou votre taux d’endettement sont hors de leur zone de confort.
- Les garanties matérielles sont insuffisantes.
- Votre demande de prêt ne correspond à aucun de leurs produits standards.
C’est rarement personnel, mais ça reste toujours difficile à encaisser.
2. Première étape : Demander pourquoi et prendre des notes
Avant de partir, demandez à votre banquier exactement pourquoi votre prêt a été refusé.
Tu as droit à ce retour et ça vaut de l’or. Qu’il s’agisse d’un ratio, d’un score de crédit ou d’un document manquant, connaître la raison vous aide à le corriger stratégiquement.
Ensuite, demandez à un conseiller en financement d’examiner votre dossier. La même entreprise peut sembler entièrement différente lorsqu’elle est bien structurée. Parfois, le problème n’est pas vos chiffres, c’est la façon dont votre histoire a été présentée.
3. Deuxième étape : explorer des options de financement plus intelligentes et plus flexibles
C’est là que le « non » se transforme en opportunité.
Le financement alternatif n’est pas un compromis, mais la solution idéale.
Voici quelques solutions concrètes utilisées par les chefs d’entreprise canadiens lorsque les banques traditionnelles refusent un financement :
- Financement ou refinancement d’équipement — Libérez la valeur de vos actifs pour accéder à des capitaux de croissance.
- Financement des comptes clients — Transformez vos factures impayées en fonds de roulement.
- Prêt sur actifs — Empruntez en utilisant vos stocks, vos machines ou vos véhicules comme garantie.
- Avances de trésorerie aux commerçants — Idéal pour les entreprises réalisant des ventes régulières par carte de débit ou de crédit.
- Prêteurs privés ou non bancaires — Des structures personnalisées qui tiennent compte des flux de trésorerie et des garanties, et pas seulement de la cote de crédit.
Chez Jetmark Capital, nous aidons les chefs d’entreprise à trouver la structure de financement qui correspond réellement à leur mode de fonctionnement : rapide, flexible et stratégique.
4. Étape trois : Reconstruire, Recadrer, Réappliquer
Un refus n’est pas une porte fermée, mais une pause temporaire. Après avoir analysé les retours et ajusté votre stratégie, vous pourrez postuler à nouveau en position de force.
Voici comment vous préparer :
- Réduisez vos dettes renouvelables pour améliorer votre score.
- Présentez des revenus réguliers ou des contrats signés.
- Mettez à jour votre plan d’affaires avec des projections réalistes.
- Séparez clairement vos comptes professionnels et personnels.
Avec quelques ajustements judicieux, ce qui était un « non » il y a quelques mois peut facilement se transformer en « oui » aujourd’hui.
5. La leçon derrière le "Non"
Quand une banque dit non, ce qu’elle dit vraiment est « Vous ne correspondez pas à notre modèle ».
Mais les propriétaires d’entreprise ne sont pas censés s’intégrer dans des moules, ils les cassent.
Vous avez vu du potentiel alors que d’autres ne l’ont pas fait. Vous avez pris le risque, embauché les gens et construit quelque chose à partir de rien. Ce type de résilience est exactement ce que nous recherchons chez Jetmark Capital.
Dernier mot
Le rejet d’une banque n’est pas la fin de votre histoire de financement, c’est le début d’une plus intelligente.
Si votre banque a dit non, ne vous arrêtez pas là. Parlons. Nous vous expliquerons vos chiffres, vos options et votre prochaine action – pas de jugement, juste une stratégie.
Parce que chez Jetmark Capital, nous ne sommes pas ici pour les rêveurs.
Nous sommes ici pour les constructeurs

